Témoignages
« Aux côtés de Maxence, mon binôme dans le cadre de cette aventure, je suis allé à la rencontre des producteurs locaux chez lesquels la gérante de l’auberge qui m’a accueilli s’approvisionne, et c’est auprès d’elle que j’ai découvert le cassoulet, une recette ancestrale incroyable, transmise de génération en génération. J’ai pris plaisir à travailler une cuisine différente de celle que j’ai l’habitude de pratiquer à Paris. »
Léo, 22 ans, apprenti de l’EPMT, accueilli en Occitanie
« Mes premières missions furent déterminantes pour la suite : rien de moins que mise en place, dressage, accueil des clients, service du petit-déjeuner, réapprovisionnement du buffet et entretien des espaces. Ces missions ont évolué rapidement, jusqu’à couvrir quasiment tous les postes liés au service et à la restauration dans l’hôtel : pool-bar, service du soir, cocktails, vins, et enfin, gestion du passe cuisine/salle. C’est à cette position-là que j’ai le plus appris : en communication directe avec le chef des cuisines, j’assurais la coordination complète du service : suivi des tables en temps réel, annonce des commandes, gestion du timing et coordination des serveurs. En anticipant les imprévus, et en apprivoisant la pression, souvent très élevée, j’y ai acquis une vision globale du restaurant. Je me suis senti acteur de cette progression, c’est pourquoi elle tient une part importante dans le développement de ma confiance professionnelle. »
Lohan, apprenti en Salle, Section de Mise à Niveau-BTS en 3 ans, mobilité de stage 2026 en Espagne
« Confectionner des cocktails, entretenir des clients et faire de leur dégustation un moment de sociabilité désirée, tenir un plateau en équilibre, paraître et surtout me sentir bien plus à l’aise en cela comme dans toute une série de gestes professionnels, tenir pour la première fois de ma vie seul un rang ! Autant d’apprentissages précieux que je suis heureux d’avoir fait dans un si bel établissement, et que je suis d’autant plus fier de commencer à bien maîtriser qu’ils m’ont coûté des efforts ciblés et nécessaires mais que je ne dois qu’à moi-même. Ma reconnaissance va aux équipes, aux collègues qui m’ont guidé sur place, aux encadrants de ce stage qui se sont vraiment bien occupés de moi. »
Alfred, apprenti en Salle, Section de Mise à Niveau-BTS en 3 ans, mobilité de Stage 2026 à Luxembourg
« A l’école d’abord, les élèves sont d’office considérés comme des professionnels bien qu’ils ne soient pas tous en alternance, contrairement à ceux de notre école. L’inclusion y est réelle, certains élèves avec des difficultés particulières sont intégrés à la classe. Certains cours comme celui d’informatique ou celui de « wine management » nous font mettre la main à la pâte en nous plaçant dans des situations auxquelles nous pourrions être confrontés dans un cadre professionnel. La maîtrise d’un outil comme Excel par exemple me semble en effet essentielle pour un manager à notre époque.
En ce qui concerne le travail, j’ai eu la chance de travailler dans le seul restaurant japonais étoilé d’Italie. […]. Une spécificité en était le volume : jusqu’à 175 couverts pour le service du soir quand la plupart des étoilés ne dépassent pas 50-60 couverts. J’étais habitué à travailler sous pression mais là, c’était encore un autre niveau! il faut une concentration absolue pour maintenir un niveau de régularité digne d’un restaurant étoilé. […]. Je retire quelque chose de très positif de cette expérience ; j’ai eu l’occasion de tenir une section à moi tout seul pendant des services très chargés, ce qui m’a redonné confiance en mes capacités en cuisine. […] Ce passage en Italie m’a confirmé que j’étais capable de vivre et étudier dans un pays qui n’était ni francophone, ni anglophone et surtout que j’aimais ça. […]. J’hésitais à monter ma propre structure avant de partir, Milan a été la confirmation que j’attendais. J’ai également rencontré des personnes fabuleuses dans le cadre de mon travail, des cuisiniers talentueux que j’aurais l’occasion de revoir lorsque ceux-ci seront de passage à Paris. Etant polyglotte, je suis toujours reconnaissant de la chance que c’est de pouvoir créer du lien avec des gens très différents et je suis heureux de mes progrès. »
Logan, apprenti en hébergement, BTS MHR 1ère année, mobilité d’études et stage 2026, Milan
« Cette mobilité d’apprentissages en entreprise et en école partenaire m’a placé face à des difficultés liées principalement à la barrière linguistique, mais auxquelles je ne me suis pas dérobé : la compréhension des cours et des visites guidées, dont l’assimilation progressive m’a aidé à fournir des conseils de plus en plus précis aux clients du restaurant, notamment en sommellerie. Mais pour conseiller encore mieux, il fallait aussi mémoriser intégralement les différentes cartes du restaurant. La vente additionnelle de produits dérivés s’est quant à elle améliorée au prix d’efforts redoublés pour intercepter et reproduire les bons termes et tournures de phrases. Je me suis mis à les consigner jour après jour dans un carnet à spirales et je les répétais tous les soirs tellement je les trouvais puissants. Enfin, la réception des marchandises, qui requérait un vocabulaire spécifique, la communication en équipe et la prise de commandes ont été de beaux défis que je ne me serais jamais cru capable de relever en italien auparavant et que j’ai faits miens en les travaillant sans interruption. »
Karl, apprenti en cuisine, BTS MHR 1ère année, mobilité d’études et stage 2026, Milan
« Cette mobilité fut une expérience totale, dont je reviens à la fois plus solide, plus mûr et plus autonome. Beaucoup de similitudes entre l’EPMT et l’institut là-bas. Plusieurs différences aussi, que je trouve complémentaires pour ma formation en cours. Par exemple, la préparation au monde professionnel et la mise en contact avec des professionnels de choix passent là-bas par des cours, ateliers et visites qui relient immédiatement la théorie au terrain, et de manière beaucoup plus sensible et variée qu’en France, où le cadre majoritaire est l’alternance. Différence importante aussi dans le caractère de la relation pédagogique, plus directe, libérale et détendue en Italie il m’a semblé. Parallèlement, j’ai travaillé dans les cuisines d’un restaurant appartenant à l’une des plus vieilles familles de Milan, une grosse structure sur plusieurs étages avec énormément de personnel. J’y ai observé des pratiques dignes d’une culture du travail et de l’accueil encore jamais vue. J’y ai travaillé à un rythme extrêmement soutenu, en plus de mon planning à l’Institut. Dans l’ensemble les employés réalisaient énormément d’heures, les équipes effectuaient en moyenne 5 coupures par semaine ! Mais leur motivation, leur solidarité et l’ambiance que tous parvenaient à maintenir très positive m’ont permis de m’aligner de bonne grâce sur ce rythme. J’en retiens de m’être ouvert à une nouvelle mentalité professionnelle qui veut à présent s’intégrer à ma vision du métier. »
Matteo, apprenti en cuisine, BTS MHR 1ère année, mobilité d’études et stage 2026, Milan
« Aujourd’hui je me sens plus riche de ce double enracinement culturel Cette expérience au Liban a renforcé mon envie de continuer dans le domaine de l’hôtellerie internationale, un secteur où l’on croise des parcours, des langues, des émotions, et où l’être humain a sa vraie place au centre de chaque situation. Une chose essentielle que m’a rappelé ce stage : chaque expérience vécue avec passion engagement et ouverture d’esprit devient quelque chose de précieux pour avancer. »
Axelle, apprentie BTS MAN en réception, mobilité de stage 2025 au pied du mont Mzaar, Liban.
« Grâce à cette aventure de 8 semaines tout près d’un des nombreux fiords que compte la Norvège, loin du chahut des villes, j’ai pris le temps de me familiariser avec une partie du monde nouvelle et avec sa culture qui m’attitre depuis très longtemps, mais que je n’avais jamais eu l’occasion d’explorer. En dégustant des aliments comme de la viande de cerf et des baies de la forêt toute proche, et en sillonnant le paysage tout en relief, moi qui connais déjà bien plusieurs plaines campagnes de la France. Les relations humaines aussi sont impressionnantes de nouveauté en Norvège, plus spartiates, et pourtant pas moins bienveillantes. »
Cécile, apprentie BTS MAN en cuisine, mobilité de stage 2025 en Norvège.
« Ce stage m’a enseigné beaucoup de choses, et d’abord sur le plan professionnel : j’ai appris à faire selon un autre mode de fonctionnement, dans une autre organisation et j’ai su m’intégrer dans sur équipe multiculturelle avec efficacité. J’ai ainsi renforcé bien des compétences concrètes en lien avec mes études, toutes choses qui je le sens ont déjà une valeur pour après. Mais surtout, j’ai énormément appris sur moi-même, en étant capable de m’adapter, en traitant des problèmes très divers, en dépassant mes peurs. »
Alexandra, apprentie BTS MAN en réception, 22 ans, mobilité de stage 2025 aux Canaries.
« Ce stage de 9 semaine à La Vallette m’a conforté dans mon choix d’orientation vers le management en hôtellerie-restauration, et m’a donné envie de continuer à explorer ce secteur à l’étranger pour mettre en perspective ce que j’en sais pour la France. Je ressors de cette expérience plus autonome, plus confiant et plus motivé que jamais à poursuivre mon parcours. »
Quentin, apprenti BTS MAN en salle, 24 ans, mobilité se stage 2025 sur l’île de Malte.
« Du 28 janvier 2024 au 29 avril 2024, je suis partie 3 mois en stage avec Erasmus+, en à Lecce, dans les Pouilles italiennes. Avant de partir pour ce stage, j’avais quelques appréhensions, mais j’étais aussi très enthousiaste. Je m’étais fixée plusieurs objectifs : Meilleure connaissance des métiers du milieu de l’Hôtellerie & Restauration, Perfectionnement de l’apprentissage des langues étrangères (Anglais & Italien), Découverte d’un autre pays (culture, gastronomie…), Approfondissement de mon projet professionnel. »
Anaëlle, 20 ans apprentie de BTS MAN en réception, mobilité de stage 2024 en Italie.
« Ce que je tiens tout d’abord à dire par rapport à cette expérience fabuleuse que m’a permis de vivre mon école en partenariat avec le programme Erasmus ! , c’est qu’il me semble bien que mes compétences professionnelles et mon niveau d’espagnol s’en trouvent aujourd’hui considérablement améliorés depuis mon retour […]. Le rythme de vie et de travail, avec leurs florilèges de tâches à exécuter, dont je me suis acquitté, parfois non sans peine, mais toujours convenablement, tout cela je crois, m’a aussi pas mal responsabilisé. C’est le deuxième point que je voulais souligner. »
Samuel, 19 ans, apprenti BTS MAN en salle, mobilité se stage 2024 près de Barcelone.
« Grâce à mes efforts constants, j’ai significativement amélioré mon anglais et consolidé mes compétences culinaires. Je communique plus aisément en anglais et suis devenue plus habile dans la préparation de plats sophistiqués. Ces progrès sont au cœur d’une meilleure connaissance de moi et il me semble que j’ai gagné en assurance à tous les niveaux. »
Kenny, Apprentie CAP MAN en cuisine, 18 ans, mobilité se stage 2024 sur l’île de Malte.