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Newsletter Juillet 2026

Le métier d’une école
Newsletter Juillet 2026
Newsletter Newsletter Juillet 2026

Edito

Edito

Le métier d’une école

Les écoles ont une façon particulière de mesurer le temps. Quand une promotion quitte les salles de cours, la suivante est déjà dans tous les esprits. Les examens s’achèvent, mais les projets, eux, ne s’interrompent jamais vraiment.

Plus que jamais, une école est appelée à distinguer ce qui relève de l’immédiat de ce qui construit durablement l’avenir.

En regardant cette année écoulée, je ne retiens pas d’abord une succession d’événements. Je vois une école où se sont croisés des apprentis, des chefs, des artisans, des entreprises, des représentants des filières alimentaires et, à l’occasion du lancement des Tables Européennes, le ministre délégué chargé de l’Europe, Benjamin Haddad. Je revois aussi nos apprentis sur la scène d’Apprentiscène, défendant leur métier avec une énergie communicative, ou encore le lancement de notre blog Inside EPMT, né d’une conviction simple : mieux faire connaître nos métiers, c’est déjà mieux les faire choisir.

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Ces moments n’ont, en apparence, pas grand-chose en commun. Ils racontent pourtant tous la même évolution. Une école ne se résume plus à ce qui s’enseigne entre ses murs, elle se mesure aussi à sa capacité à réunir, à faire dialoguer, à créer des rencontres utiles entre le monde de la formation et celui des professionnels. Elle se construit également en prenant soin de celles et ceux qui la font vivre, comme en témoignent notre participation à la Semaine de la Qualité de Vie et des Conditions de Travail ou la journée du personnel avec l’ensemble des équipes. C’est dans ces échanges, comme dans cette attention portée au collectif, que nos apprentis trouvent une partie de ce qu’aucun référentiel ne pourra jamais transmettre : une compréhension vivante de leur futur métier.

Cette ambition ne prend sens qu’avec les entreprises qui nous accompagnent au quotidien. Jusqu’au 21 août, elles peuvent affecter leur solde de taxe d’apprentissage à l’EPMT dans le cadre de la première période de répartition. Une seconde campagne se tiendra ensuite du 3 septembre au 21 octobre. Ce soutien nous permet de faire évoluer nos formations et nos équipements, mais aussi de poursuivre un engagement qui nous est essentiel : permettre à chaque jeune de trouver sa place. Aujourd’hui, plus de 13 % de nos apprentis sont en situation de handicap. Les accompagner vers une qualification, un métier et un emploi fait pleinement partie de notre conception de l’apprentissage.

Une école prépare certes des diplômes. Plus discrètement, elle prépare aussi les femmes et les hommes qui feront vivre une profession dans dix ou vingt ans. Cette responsabilité exige de regarder loin, de rester fidèle à un cap, même lorsque le quotidien impose son lot d’imprévus, d’interrogations ou de commentaires. Les débats existent, ils sont légitimes. Mais ils ne doivent jamais nous détourner de ce qui fait l’essentiel : accompagner chaque jeune vers la réussite, soutenir les entreprises qui nous font confiance et faire progresser, jour après jour, la qualité de notre mission.

Au moment où s’achève cette année scolaire, je souhaite adresser mes plus sincères remerciements à l’ensemble des équipes de l’EPMT, dont l’engagement quotidien permet à notre établissement de poursuivre son développement. Mes remerciements vont également aux très nombreux professionnels qui consacrent de leur temps aux jurys d’examen, aux inspectrices et inspecteurs qui accompagnent nos formations avec exigence et bienveillance, ainsi qu’à la Chambre de Métiers et de l’Artisanat, avec laquelle nous entretenons, depuis de nombreuses années, une relation de confiance et un travail mené en parfaite intelligence au service des apprentis.

Les innombrables marques de confiance, de soutien et d’encouragement reçues tout au long de cette année, qu’elles émanent de nos entreprises partenaires, des familles, des apprentis, des anciens élèves ou encore de nombreux acteurs de la profession, nous rappellent qu’une école se juge avant tout à son engagement quotidien, à la qualité des femmes et des hommes qui la font vivre et à la fidélité de ceux qui l’accompagnent. Elles nous encouragent à poursuivre, avec humilité et détermination, la belle dynamique engagée au service des jeunes et des métiers.

Comme l’écrivait Edgar Morin : « À force de sacrifier l’essentiel à l’urgence, on oublie l’urgence de l’essentiel. » Cette pensée résonne particulièrement pour notre établissement. L’essentiel, pour nous, demeure inchangé : transmettre des savoir-faire, faire grandir des femmes et des hommes, préparer l’avenir d’une profession et permettre à chaque jeune de trouver pleinement sa place. Le temps est un juge exigeant. Il finit toujours par distinguer ce qui construit durablement de ce qui ne laisse qu’un écho passager. C’est cette conviction qui continue de guider notre action.

Je vous remercie de la confiance que vous accordez à l’EPMT. Très bel été à toutes et à tous, et rendez-vous à la rentrée pour continuer, ensemble, à faire vivre ce qui demeure l’essentiel.

Ismaël Menault
Directeur général

Quand le théâtre révèle les métiers de l’hospitalité

Quand le théâtre révèle les métiers de l'hospitalité

 

Des apprentis qui racontent leur métier autrement

Les 18 et 20 mai derniers, les apprentis de la classe de Mise à Niveau BTS Management en Hôtellerie-Restauration ont remporté la finale nationale HCR avant de décrocher la deuxième place de la grande finale nationale Apprentiscène au Théâtre de la Renaissance à Paris. Une nouvelle distinction qui vient récompenser huit années d’engagement de l’EPMT en faveur d’une pédagogie qui fait la part belle à l’expression, à la confiance en soi et au collectif.

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Avec Ça passe ou ça rascasse, une création originale mise en scène par leur formateur Anaël Alexandre, les jeunes ont choisi de raconter leur quotidien avec humour et authenticité. Entre coups de feu, imprévus et esprit d’équipe, ils ont offert au public un regard sincère sur leur futur métier.

Depuis huit ans, le théâtre occupe une place particulière dans le parcours des apprentis de l’EPMT. Un choix qui peut surprendre, mais qui répond à une conviction simple : dans les métiers de l’hospitalité, les compétences techniques ne suffisent pas. Savoir écouter, prendre la parole, gérer son stress ou travailler en équipe fait aussi partie du métier.

Cette aventure est également une manière pour les jeunes de raconter eux-mêmes leur profession et d’en montrer toute la richesse. Car derrière chaque service réussi, il y a des femmes et des hommes capables de coopérer, de s’adapter et de créer du lien.

Après un premier titre national en 2024, cette nouvelle performance confirme qu’à l’EPMT, l’excellence se cultive autant dans les cuisines et les restaurants d’application que dans la capacité à faire équipe. Une qualité plus précieuse que jamais dans les métiers de l’hospitalité. L’EPMT adresse ses remerciements à AKTO, à la branche HCR et à la Région Île-de-France pour leur engagement aux côtés d’Apprentiscène et leur soutien à des projets qui contribuent à révéler les talents et à valoriser les métiers de l’hôtellerie-restauration.

Quand l’alimentation devient un sujet Européen

Quand l'alimentation devient un sujet Européen

Les Tables Européennes choisissent l’EPMT pour lancer un espace de dialogue inédit

Le 15 juin dernier, l’École de Paris des Métiers de la Table accueillait le lancement des Tables Européennes, un nouveau think & do tank consacré aux grands enjeux de l’alimentation. Aux côtés de Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l’Europe, de Guillaume Gomez, ambassadeur pour la gastronomie et ancien apprenti de l’école, ainsi que de nombreux représentants des filières alimentaires, cette première rencontre a rappelé une évidence : derrière ce que nous mangeons se jouent des questions de souveraineté, de compétitivité, de transmission et d’influence culturelle.

Pendant longtemps, l’alimentation a été perçue comme une affaire de production, de consommation ou de gastronomie. Aujourd’hui, elle est devenue un sujet éminemment stratégique.

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Transitions environnementales, santé publique, souveraineté alimentaire, compétitivité des filières, préservation des savoir-faire, influence culturelle : autant de questions qui dépassent largement les frontières nationales et dont les équilibres se dessinent désormais à l’échelle européenne. C’est de ce constat qu’est née l’initiative des Tables Européennes, portée par Guillaume Gomez et Mathieu La Fay.

Pour son lancement, ce nouveau lieu de dialogue entre entreprises, institutions et acteurs des filières a choisi l’EPMT. Un choix qui fait sens. Car former aux métiers de la table, ce n’est pas seulement transmettre des gestes techniques ou préparer à l’emploi. C’est aussi accompagner une génération de professionnels qui devra composer avec de nouveaux enjeux : évolution des habitudes alimentaires, attentes sociétales, transitions écologiques, valorisation des terroirs, innovation, attractivité des métiers ou encore rayonnement de notre patrimoine gastronomique.

En accueillant cette première rencontre, l’EPMT confirme sa place singulière. Celle d’une école profondément ancrée dans les réalités du terrain, mais également ouverte sur les grands débats qui façonnent l’avenir des filières qu’elle sert.

Plus qu’un lieu de transmission, l’EPMT entend ainsi demeurer un lieu où se rencontrent les savoir-faire, les entreprises et les idées. Car l’excellence des métiers de la table se construit autant dans les ateliers que dans la capacité collective à penser leur avenir.

Inside EPMT : transmettre, c’est aussi expliquer

Inside EPMT : transmettre, c'est aussi expliquer

L’EPMT lance un nouveau espace d’information consacré aux métiers et à l’alternance

Choisir une orientation, comprendre les débouchés d’une formation, trouver une entreprise ou simplement découvrir la réalité des métiers : chaque jour, les équipes de l’EPMT répondent aux questions des jeunes, des familles et des professionnels. C’est pour prolonger ces échanges qu’est né Inside EPMT, le nouveau blog de l’école.

Car la mission d’une école ne se limite plus à former ceux qui franchissent ses portes. Dans un monde où l’information est abondante, mais parfois confuse, accompagner les choix d’orientation et donner des repères fiables est devenu une responsabilité à part entière.

Pensé comme un prolongement naturel de l’école, Inside EPMT propose des conseils pratiques, des décryptages sur les formations et l’alternance, des témoignages, ainsi que des éclairages sur les évolutions du secteur de l’hôtellerie-restauration. Les premiers articles sont désormais en ligne et de nouveaux contenus viendront les enrichir tout au long de l’année.

Lancé quelques mois après la refonte du site internet et de l’identité visuelle de l’EPMT, ce nouvel espace s’inscrit dans une ambition plus large : rendre les métiers plus lisibles, plus accessibles et plus attractifs, tout en valorisant les parcours et les savoir-faire qui font la richesse du secteur.

Car avant de choisir un métier, encore faut-il apprendre à le connaître. Et à l’EPMT, la transmission commence bien avant le jour de la rentrée.

L’Europe se construit aussi autour d’une table

L'Europe se construit aussi autour d'une table

 

Le Dîner de l’Europe a réuni élus, représentants diplomatiques et apprentis à l’EPMT

Le 4 mai dernier, l’EPMT accueillait le Dîner de l’Europe organisé par la mairie du 17e arrondissement. Une soirée aux accents portugais, espagnols, belges et lituaniens, mais surtout un moment de partage qui rappelle que la gastronomie reste l’un des plus puissants langages communs du vieux continent.

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Car l’Europe ne se résume pas aux traités ou aux institutions. Elle se vit aussi dans les produits, les savoir-faire et les traditions culinaires qui circulent d’un pays à l’autre.

À l’EPMT, cette ouverture fait partie du quotidien. À travers les projets de mobilité, les échanges avec des partenaires européens et les nombreuses rencontres accueillies sur le campus, les apprentis découvrent que leurs métiers s’inscrivent dans un patrimoine commun, vivant et en constante évolution.

Le Dîner de l’Europe en a offert une belle illustration. Aux côtés des équipes pédagogiques, les apprentis des sections BTS MHR, Mise à Niveau, BP Arts du Service et CS Sommellerie ont assuré le service de cette soirée réunissant élus et représentants diplomatiques du 17e arrondissement.

Plus qu’un événement protocolaire, cette soirée rappelle que les métiers de la table sont aussi des métiers d’ouverture, de curiosité et de rencontre. Des valeurs qui résonnent particulièrement avec l’ambition portée par l’EPMT de former des professionnels capables d’évoluer dans un environnement toujours plus international.

L’EPMT à la Fête du Pain : 30 ans de passion boulangère sur le parvis de Notre-Dame

Une édition anniversaire pour célébrer l’artisanat boulanger francilien

Le 11 mai, les apprentis de CS boulangerie spécialisée de l’EPMT était présents à la 30e édition de la Fête du Pain, sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris aux côtés des boulangers artisanaux du Grand Paris

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Pour cette édition anniversaire, le parvis de Notre-Dame s’est transformé pendant dix jours en immense boulangerie éphémère, réunissant professionnels, apprentis et grand public autour de démonstrations, de dégustations et de concours, pour célébrer trois décennies de transmission et d’excellence boulangère. Un temps fort de la profession, qui met chaque année en lumière le savoir-faire des artisans franciliens, et l’engagement des jeunes en formation.

La présence de l’EPMT s’inscrit dans la continuité du lien étroit que l’école entretient avec les professionnels de la filière boulangerie-pâtisserie, et illustre la place centrale de l’apprentissage dans la transmission des gestes et des valeurs du métier.

Voir l’huile d’olive autrement

Voir l'huile d'olive autrement

 

 

Une masterclass pour aiguiser le goût et nourrir la créativité des futurs chefs

Le 11 mai dernier, les apprentis en Brevet Professionnel Arts de la Cuisine ont participé à une masterclass consacrée aux huiles d’olive, organisée avec la Chambre Officielle de Commerce d’Espagne en France (COCEF), Andalucía TRADE et Cécile Cron, productrice et spécialiste de la dégustation. Une immersion dans l’univers d’un produit emblématique qui a permis aux jeunes d’en découvrir toute la richesse aromatique et culturelle.

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Souvent perçue comme un simple ingrédient du quotidien, l’huile d’olive révèle pourtant une extraordinaire diversité de profils gustatifs, intimement liée aux variétés, aux terroirs et aux méthodes de production. En présence d’Aitor Eiguren, représentant du secteur agroalimentaire à l’ambassade d’Espagne, les apprentis ont ainsi dégusté six huiles d’exception et découvert les subtilités qui distinguent une Picual d’une Hojiblanca ou d’une Arbequina.

Mais au-delà de la dégustation, l’enjeu était surtout d’apprendre à regarder un produit autrement.

« Ils verront désormais d’un autre œil la production ibérique et toute la palette gustative qu’elle propose. Pour ces futurs chefs et cheffes de cuisine, c’est une richesse de plus dans leur éducation et leur culture gastronomique », souligne Christophe Monnaye, chef formateur des BP.

La meilleure preuve ? Quelques heures seulement après la masterclass, les apprentis réinvestissaient déjà ces enseignements dans leurs travaux pratiques. Entre un filet de lieu noir confit à l’huile Cortijo de Sierra Alta et un dessert baptisé De l’olivier à votre fin de repas, l’huile d’olive devenait tour à tour assaisonnement, ingrédient et source d’inspiration.

Ces rencontres illustrent toute l’importance de la culture produit dans la formation des futurs professionnels. Car avant d’apprendre à cuisiner, il faut apprendre à goûter, à comprendre et à respecter les produits. Une exigence qui constitue l’un des fondements de la gastronomie.

L’EPMT remercie la Chambre Officielle de Commerce d’Espagne en France, Andalucía TRADE et Cécile Cron pour ce précieux temps de transmission.

Le sucre prend forme à l’EPMT

Le sucre prend forme à l'EPMT

Le chef R&D de BO&MIE partage son savoir-faire avec les apprentis en BTM pâtisserie

Le 11 mai dernier, les apprentis en BTM Pâtisserie ont eu rendez-vous avec l’une des disciplines les plus fascinantes de leur métier. À l’invitation de l’EPMT, Enzo Baptista, chef Recherche & Développement de BO&MIE, est venu leur faire découvrir l’univers du sucre tiré, soufflé et coulé.

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Pour beaucoup, le sucre évoque d’abord la gourmandise. Pour les pâtissiers, c’est une matière vivante, capricieuse parfois, qui exige précision, rapidité et maîtrise du geste.

Le temps d’une journée, le chef R&D de l’une des maisons parisiennes les plus en vue de sa génération a troqué son laboratoire pour les salles de l’EPMT. Devant les apprentis, il a partagé ses techniques, ses astuces, mais aussi son regard sur un métier où tradition et créativité avancent toujours ensemble.

Au-delà des démonstrations, cette masterclass a surtout permis aux jeunes d’échanger avec un professionnel qui exerce son métier au quotidien. Une manière concrète de découvrir les exigences de la recherche et développement, mais aussi la diversité des parcours qu’offre aujourd’hui la pâtisserie.

Car dans ces métiers, certains gestes continuent de se transmettre comme ils l’ont toujours fait : d’une génération à l’autre, d’un laboratoire à une salle de cours, d’un professionnel passionné à ceux qui le seront demain.

L’EPMT remercie chaleureusement Enzo Baptista et les équipes de BO&MIE pour cette belle parenthèse gourmande et technique.

Master class et formation Carpigiani : les turbines à glace à l’honneur

Master class et formation Carpigiani : les turbines à glace à l’honneur

Une journée dédiée à la maîtrise des équipements de glacerie au laboratoire de l’EPMT

Le 30 juin, l’EPMT a accueilli Carpigiani pour une complète consacrée aux turbines à glaces, réunissant apprentis et formateurs autour de cet équipement incontournable des laboratoires de pâtisserie.

La matinée était dédiée aux apprentis des classes CSPAT4 et CSPAT4, qui ont participé à une master class pratique au laboratoire 7. L’occasion pour eux de découvrir ou d’approfondir leur maîtrise des équipements Carpigiani, de comprendre leurs spécificités techniques et d’expérimenter leurs possibilités créatives dans la confection de places et sorbets.

L’après-midi a été consacré à la formation des formateurs, réunissant Mmes Piarra, Mongazon, Martin-Carlotti et Gaspard, ainsi que MM Guilbault, Bourasseau, Duteurtre et Dubois. Une session pensée pour enrichir les pratiques pédagogiques de l’équipe et garantir un enseignement toujours au plus près des réalités et des évolutions du secteur.

L’EPMT remercie Carpigiani pour la qualité de cette intervention et de son engagement auprès des équipes de l’école.

Ce que les concours disent de l’apprentissage

Ce que les concours disent de l'apprentissage

Jade Belleville remporte le concours Andros Chef 2026

Les 24 et 25 avril derniers, Jade Belleville, apprentie en première année de BTM Pâtisserie à l’EPMT et au Peninsula Paris, a remporté la finale nationale du concours Fruits de Talent Andros Chef 2026. Une performance obtenue au terme de deux journées particulièrement exigeantes, face à sept autres finalistes et sous le regard d’un jury présidé par Angelo Musa, MOF et champion du monde de pâtisserie.

Les concours ont cette particularité : ils concentrent en quelques heures tout ce que les jeunes apprennent pendant plusieurs années. Technique, créativité, sens de l’organisation, gestion du temps, capacité à travailler sous pression… Rien ne s’improvise. Mais ils ont aussi une autre vertu : celle de mettre en lumière tout l’écosystème qui accompagne les apprentis.

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À Biars-sur-Cère, le même week-end, une deuxième distinction est venue rappeler l’importance de cet accompagnement. Anne-Louise Durieupeyroux, cheffe pâtissière adjointe du Peninsula Paris et maîtresse d’apprentissage de Jade, a reçu le trophée de l’Association Nationale des Formateurs en Pâtisserie, récompensant son engagement auprès des jeunes. Un joli clin d’œil, tant les parcours des apprentis se construisent au quotidien, à l’école comme en entreprise. Si les concours récompensent des candidats, ils révèlent aussi la qualité des environnements dans lesquels ils évoluent.

À l’heure où les entreprises peinent parfois à recruter, le rôle des maîtres d’apprentissage n’a sans doute jamais été aussi stratégique. Ce sont eux qui transmettent les gestes, bien sûr, mais aussi les exigences du métier, les méthodes de travail et cette culture professionnelle qui ne s’apprend dans aucun manuel.

L’EPMT adresse ses plus sincères félicitations à Jade Belleville, ainsi qu’aux équipes du Peninsula Paris. Et remercie l’ensemble des maîtres d’apprentissage qui, chaque jour, font de l’alternance bien plus qu’un rythme de formation : une véritable école du métier.

Sélection MAF Sommellerie : les apprentis de l’EPMT en compétition

Sélection MAF Sommellerie : les apprentis de l'EPMT en compétition

Une étape clé sur la route au titre de Meilleur apprenti de France

Le 18 mai, l’EPMT a accueilli la sélection du concours Un des Meilleurs apprentis de France, l’une des compétitions de référence pour les jeunes en formation professionnelle.

Organisé chaque année sous l’égide de la Société nationale des Meilleurs Ouvriers de France, la MAF réunit plus de 6 500 candidats dans plus de 120 métiers. En sommellerie, les épreuves évaluent la maitrise technique et sensorielle des candidats : dégustation, service, commercialisation et culture professionnelle. Une compétition exigeante qui invite les apprentis à se dépasser et à mesurer leur niveau face à leurs pairs venus de toute la France.

L’EPMT est fier d’avoir accueilli cette étape de sélection et adresse ses félicitations aux apprentis engagés dans cette belle aventure.

L’EPMT accueille des épreuves qualificatives du MOF Sommellerie

L'EPMT accueille des épreuves qualificatives du MOF Sommellerie

46 candidats réunis à Paris pour la 28e session du concours

Le 27 avril, l’EPMT a accueilli les épreuves qualificatives de la classe sommellerie de l’examen Un des Meilleurs Ouvriers de France, présidé par Philippe Faure-Brac. 46 candidats venus de toute la France ont participé à cette première étape de la 28e session.

Structuré autour d’un atelier écrit et quatre ateliers de pratique professionnelle, la journée a mis en lumière une approche centrée sur l’excellence du geste et la maitrise concrète du métier. Précision du service, capacité d’analyse sensorielle, gestion de situations professionnelles : autant de compétences évaluées par un jury de professionnels exigeants.

La finale du concours se tiendra en octobre 2026 à Lille, aux côtés des autres classes du pôle restauration. Les neuf finalistes retenus y défendront leurs chances d’obtenir le col tricolore.

L’EPMT est fier d’avoir accueilli cet événement de référence et adresse des félicitations à l’ensemble des candidats pour leur engagement.

2e place pour Moussa Timera au Concours du Meilleur Flan du Grand Paris

2e place pour Moussa Timera au Concours du Meilleur Flan du Grand Paris

 

Une belle reconnaissance pour cet apprenti de l’EPMT

Moussa Timera, apprenti à l’EPMT en entreprise chez Façon Paris, a décroché la 2e place dans la catégorie apprentis au Concours du Meilleur Flan du Grand Paris 2026, dont le palmarès a été dévoilé le 12 juin au siège du Syndicat des Boulangers du Grand Paris

Organisé par le Syndicat des Boulangers du Grand Paris, ce concours réunit chaque année professionnels et apprentis autour d’un produit emblématique de la boulangerie-pâtisserie française, dont la simplicité apparente cache une réelle exigence technique. Le jury évalue chaque création selon des critères rigoureux : cuisson, netteté à la coupe, texture de la pâte, harmonie des saveurs et qualité de la crème. Une compétition sérieuse, qui place la maîtrise du geste au cœur de l’évaluation.

Pour Moussa, cette 2e place est le fruit d’un travail quotidien mené à la fois sur les bancs de l’EPMT et au sein de son entreprise d’accueil. Une belle illustration du modèle de l’apprentissage, où la formation en école et l’expérience en entreprise se nourrissent mutuellement.

L’EPMT adresse toutes ses félicitations à Moussa, ainsi qu’à l’entreprise Façon des Boulangers pour l’accompagnement apporté tout au long de sa formation.

Grand Défi Graines de Pâtissiers : l’EPMT, l’E2C Paris et la Fondation Valrhona réunis autour d’un projet humain

Grand Défi Graines de Pâtissiers : l'EPMT, l'E2C Paris et la Fondation Valrhona réunis autour d'un projet humain

Un parcours de découverte des métiers sucrés pour des jeunes en insertion

Depuis le 27 mars, l’EPMT accueille dans ses laboratoires, une douzaine de stagiaires de l’Ecole de la Deuxième Chance de Paris, dans le cadre du programme Graines de Pâtissiers, mené en partenariat avec la Fondation Valrhona.

Sur huit séances de travaux pratiques, ces jeunes en parcours d’insertion ont découvert les métiers de la boulangerie, de la pâtisserie et de la chocolaterie, alternant les sessions à l’EPMT avec un travail de projet mené au sein de leur école. Une immersion progressive et concrète, pensée pour ouvrir des perspectives professionnelles à des jeunes qui se reconstruisent un avenir.

Le 24 juin, le programme s’est conclu par la Journée du Grand Défi. Encadrés par Cédric Duteurtre, formateur à l’EPMT, les participants ont produit des entremets au laboratoire de boulangerie durant la matinée, avant de soumettre leurs créations à un jury de dégustation. La journée s’est achevée par une cérémonie de clôture au cours de laquelle les formateurs pâtissiers ont remis les certificats de participation et annoncé le gagnant du défi.

L’EPMT remercie l’École de la Deuxième Chance de Paris et la Fondation Valrhona pour ce beau partenariat, au service de la transmission et de l’inclusion.

Parier sur les talents

Parier sur les talents

Deux apprentis de l’EPMT distingués par les Bourses Jean-Claude Vrinat

Un ordinateur Mac pour l’un, des cours l’éloquence pour l’autre. A première vue, peu de choses rapprochent les projets d’Adriano Costa Graca et de Corinne Pierre-Louis. Pourtant, tous deux ont été distingués le 2 juin dernier au Sénat à l’occasion de la remise de la cinquième promotion des Bourses Jean-Claude Vrinat, un dispositif qui accompagne de jeunes professionnels du service et des arts de la table en finançant des projets construits sur mesure.

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Créées en hommage à Jean-Claude Vrinat, propriétaire emblématique du restaurant Taillevent et figure majeure de l’art de recevoir à la française, ces bourses reposent sur une idée simple : investir dans les femmes et les hommes avant même de récompenser les performances.

Cette année, Corinne Pierre-Louis, apprentie en Brevet Professionnel Arts du Service et de la Commercialisation en Restauration à l’EPMT, bénéficiera d’un accompagnement en éloquence. Adriano Costa Graca, quant à lui, pourra suivre des cours de perfectionnement en bureautique et s’équiper d’un ordinateur Mac. Deux projets différents, mais une même volonté : donner à chacun les moyens de développer les compétences qui lui seront utiles demain. Car prendre la parole avec aisance, maîtriser les outils numériques ou gagner en confiance sont autant d’atouts qui comptent aujourd’hui dans des métiers où la technique ne fait pas tout.

Sous les ors du Sénat, les prix ont été remis par Valérie Vrinat, présidente de l’association, Jean-Marie Ancher, ancien directeur du restaurant Taillevent, et la sénatrice Catherine Dumas, fidèle soutien des métiers de l’hôtellerie-restauration.

À l’heure où les parcours se diversifient et où les métiers évoluent, les Bourses Jean-Claude Vrinat rappellent qu’accompagner un jeune, c’est aussi lui donner les moyens de développer ce qui le rend singulier.

L’EPMT adresse ses félicitations à Corinne Pierre-Louis et Adriano Costa Graca, et remercie chaleureusement l’Association Jean-Claude Vrinat pour son engagement en faveur des nouvelles générations.

Fin d’année scolaire : entre examens, bien-être et convivialité

Un mois de juin intense et réussi pour les équipes et les apprentis de l’EPMT

Juin et juillet ont été des mois particulièrement riches à l’EPMT, marqués par la session, d’examens 2026, la Semaine de la Qualité de Vie et des Conditions de Travail et la Journée du personnel.

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La session d’examens 2026 s’est déroulée dans de très bonnes conditions. Malgré les fortes chaleurs de juin, apprentis et équipes pédagogiques ont pu compter sur la grande salle climatisée de l’EPMT pour composer et surveiller les épreuves dans un environnement adapté. Un cadre qui a contribué à la sérénité nécessaire à ces moments décisifs pour les jeunes.

Dans ce même esprit de soin apporté aux conditions de travail, l’EPMT a participé du 15 a 19 juin à la Semaine de la Qualité de Vie et des Conditions de Travail. Plusieurs ateliers ont été proposés aux salariés : séances d’ostéopathie, yoga sur chaise et sur tapis, et intervention d’une infirmière du CIAMT sur le thème de la sédentarité au travail. Intégralement comptabilisés en temps de travail, ces animations ont permis à chacun d’en profiter pleinement au cours de sa journée.

Le 10 juillet, l’ensemble des équipes s’est retrouvé au Domaine du Béhoust, dans les Yvelines, pour la Journée du personnel. Une journée de convivialité et de partage, qui a clôturé une année scolaire intense dans un esprit collectif et chaleureux.

Stéphane Gomez

Stéphane Gomez

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De l’apprentissage à l’EPMT aux fourneaux new-yorkais : le parcours de Renaud Picard

De l’apprentissage à l’EPMT aux fourneaux new-yorkais : le parcours de Renaud Picard

Portrait d’un ancien élève passé par les plus belles maisons de la gastronomie française, aujourd’hui installé outre-Atlantique

Formé à l’EPMT avant de faire ses armes dans quelques-unes des plus grandes maisons de la gastronomie française, il travaille aujourd’hui aux cuisines du restaurant Daniel, la maison du chef Daniel Boulud à New York. Un nouveau chapitre pour cet ancien élève, qui a construit son parcours auprès d’Anne-Sophie Pic, Hélène Darroze et Stéphanie Le Quellec, avant de traverser l’Atlantique. Aujourd’hui, il partage son quotidien entre passion du métier et découverte d’une nouvelle vie à New York, où il espère bien s’installer durablement.

De passage à Paris cet été, il a accepté de revenir sur son parcours et de se prêter au jeu des questions réponses pour la communauté EPMT.

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Quand vous êtes arrivé à l’EPMT, quel jeune cuisinier étiez-vous ?

J’étais un cuisinier très jeune, sans doute un peu immature, mais j’avais plein d’étoiles dans les yeux. La cuisine, c’était quelque chose que je voulais vraiment découvrir, une envie héritée de ma famille. Mon père et ma mère m’ont transmis très tôt le goût de la culture française, à travers les films, la table. J’adorais manger, je ne savais pas vraiment où je mettais les pieds, mais j’étais très motivé.

A quel moment avez-vous senti que vous vouliez vraiment faire ce métier ? Y-a-t-il eu une rencontre ou une expérience qui a tout changé ?

J’ai senti que je voulais vraiment faire ce métier quand j’ai démarré mon apprentissage au Bistro, à Villejuif. C’est là que j’ai découvert la passion d’un chef qui me l’a transmise. Je n’étais pas sûr à 100 %, mais plus les jours passaient, plus j’avais envie d’apprendre, et c’est ce qui m’a donné l’envie, ensuite, de rejoindre de grandes maisons : restaurants étoilés, palaces, la haute gastronomie française.

Je ne sais pas si j’ai eu un déclic précis avec une seule personne, mais plutôt tout au long de mon parcours, à travers toutes les rencontres et tous les conseils reçus de personnes bien plus expérimentées que moi. Je pense en particulier à Olivier Chaput, mon tout premier chef d’apprentissage, qui m’a transmis cette passion. Je le remercie encore aujourd’hui.

Avec le recul, qu’est ce que l’alternance vous a apporté que vous n’auriez probablement pas trouvé uniquement en cours ?

L’alternance m’a mis directement sur le terrain : travailler pour de vrais clients, aux côtés de collègues bien plus expérimentés que moi. Elle m’a appris le monde du travail, la rigueur des horaires, la régularité du service. C’est une réalité qu’on ne découvre qu’en la vivant.

Vous avez travaillé auprès d’Anne-Sophie Pic, Hélène Darroze, Stéphanie Le Quellec, puis aujourd’hui chez Daniel Boulud. Qu’est ce que ces maisons vous ont appris sur l’exigence du métier ?

Ces maisons m’ont appris l’exigence sous toutes ses formes : régularité, rapidité, professionnalisme, créativité, rigueur. Ce sont des maisons parfois dures, mais je les recommande à toute personne passionnée qui veut découvrir l’univers étoilé.

Elles m’ont aussi permis de côtoyer de très beaux produits et de très beaux budgets, que je n’aurais sans doute pas trouvés ailleurs. Ce sont des maisons aux équipes nombreuses, où chefs et sous-chefs prennent le temps de former apprentis, commis et stagiaires, un vrai luxe pour apprendre. Ce sont des maisons exigeantes, mais où toute la hiérarchie est là pour vous faire grandir. Je remercie sincèrement tous ces chefs qui m’ont donné ma chance.

Qu’est-ce que votre expérience à New York vous a appris, humainement et professionnellement ?

Elle m’a fait découvrir une tout autre vision de la gastronomie française, une autre façon de travailler, plus orientée sur le volume et la rapidité, avec des services beaucoup plus longs. Elle m’a aussi permis d’apporter mes dix ans de carrière en France à une clientèle américaine passionnée par nos traditions, et elle l’est vraiment. À New York, on trouve des boulangeries qui affichent fièrement « la baguette française », des brasseries au nom français : les Américains sont admiratifs de notre gastronomie, qu’il s’agisse de haute cuisine, de brasserie ou de bistrot.

C’est d’ailleurs une cuisine française parfois différente de celle qu’on connaît ici, plus traditionnelle, plus ancrée dans l’héritage. Daniel Boulud, par exemple, perpétue une cuisine que l’on faisait en France il y a trente ans, une cuisine que je n’avais jamais pratiquée chez nous et que je redécouvre à New York : pâtés en croûte, recettes à l’ancienne… C’est passionnant, et j’espère un jour pouvoir revisiter certaines de ces recettes à ma façon. C’est ce que j’aime dans mon parcours : prendre de chaque maison, mélanger les influences.

Si vous croisiez aujourd’hui l’apprenti que vous étiez à l’EPMT, qu’est ce que vous lui diriez ?

Je lui dirais qu’il n’y a rien sans rien, que le travail paie, qu’il ne faut rien lâcher et qu’il faut croire en soi. La vie n’est pas un long fleuve tranquille, on peut tomber, échouer. L’important n’est pas de toujours réussir, mais d’essayer. C’est en essayant qu’on trouve sa voie.

Je ne m’imaginais pas devenir ce que je suis aujourd’hui, et j’en suis fier. Ces années de cuisine m’ont forgé un caractère, m’ont donné confiance en moi, la certitude que je suis capable de belles choses malgré un parcours scolaire qui n’était pas simple. Tous ces chefs qui m’ont poussé vers le haut, recadré quand il le fallait, félicité quand je le méritais, c’est tout ça qui a fait la personne que je suis. Aujourd’hui, j’ai envie de transmettre cette expérience aux jeunes qui commencent.

Ce métier m’a aussi appris la patience, moi qui suis plutôt impatient de nature. C’est un parcours qui prend du temps : certains restent commis six mois, d’autres trois ans avant d’évoluer plus vite. Il n’y a pas de parcours parfait, chacun a le sien, chacun son rythme.

Beaucoup d’apprentis pensent qu’il faut avoir un parcours parfait pour réussir. Qu’auriez-vous envie de leur répondre ?

Non, il ne faut pas un parcours parfait pour réussir. Il faut travailler, ne rien lâcher, croire en soi, être persévérant. La vie n’est pas toujours facile, on peut rencontrer des obstacles, tomber, mais il faut se relever, garder la tête haute et savoir où l’on va. Et cela finit par payer.

APPRENDRE LES UNS DES AUTRES

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L’EPMT engage une coopération avec une école hôtelière camerounaise

Le 24 juin dernier, l’EPMT a signé un accord de coopération avec l’Académie Hôtelière des Grasslands (AHG-ISBB), au Cameroun, partenaire de l’Institut d’Excellence Culinaire Guillaume Gomez. Derrière cette signature, une conviction : les écoles aussi ont tout à gagner à confronter leurs pratiques, leurs savoir-faire et leurs cultures.

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On parle souvent de la mobilité des étudiants. Plus rarement de celle des établissements eux-mêmes. Pourtant, une école évolue aussi en échangeant avec d’autres écoles, en découvrant d’autres approches pédagogiques et en ouvrant ses équipes comme ses apprentis à de nouveaux environnements.

 

C’est précisément l’ambition de cette coopération, née d’une première rencontre en 2025 en présence de Guillaume Gomez. L’accord prévoit des mobilités de formateurs et d’apprentis dans les deux sens, des stages de perfectionnement, l’accueil de jeunes Camerounais à l’EPMT, ainsi que des échanges de contenus pédagogiques et des projets communs autour des produits, des terroirs et de la gastronomie.

Cette nouvelle coopération s’inscrit dans une démarche engagée depuis plusieurs années par l’EPMT. Après le développement des mobilités régionales avec Étoiles & Terroirs® puis des partenariats européens, l’école poursuit la même ambition : multiplier les occasions d’apprendre autrement, en faisant de la rencontre un véritable levier pédagogique.

Dans les métiers de l’hôtellerie-restauration, les savoir-faire circulent depuis toujours. Les techniques voyagent, les produits racontent des territoires et les parcours professionnels dépassent largement les frontières. Les écoles ont, elles aussi, tout intérêt à faire vivre cette dynamique.

Plus qu’un accord, cette coopération ouvre désormais un terrain d’expérimentation commun. Car ce sont les projets qui donneront tout son sens à cette signature.

 

Dernière mise à jour :
Les métiers auxquels prépare l’EPMT sont aussi bien féminins que masculins. L’emploi du masculin pour désigner des personnes, des métiers, des fonctions … n’a d’autre finalité que celle de fluidifier la lecture et n’a donc aucune intention discriminatoire, conformément aux valeurs d’égalité et de mixité portées par l’EPMT.